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2e édition de la REPAB:  rendez-vous les 13 et 14 juillet

 Le comité scientifique mis en place

• L’intelligence artificielle au menu

• Un millier de participants attendus

Fraîchement installé, le Comité scientifique, par la voix de son président, Issa Compaoré, a promis de ‘’se donner corps et âme, afin d’assurer la mission à lui confiée.

Sous l’égide du Conseil national du patronat burkinabè (CNPB), Ouagadougou abritera les 13 et 14 juillet 2023, la deuxième édition de la Rencontre des patrons d’Afrique au Burkina Faso (REPAB). Ce rendez-vous se veut un cadre d’échanges sur diverses thématiques entre les acteurs du monde des affaires et les décideurs politiques et administratifs à l’échelle nationale et régionale, dans l’optique de trouver des solutions aux préoccupations du secteur privé, afin de booster sa contribution au développement économique et social. Autrement dit, plusieurs profils de participants sont attendus : acteurs économiques de premier et de second plan, autorités politiques et administratives, organisations partenaires, patronats frères d’Afrique et du monde, communautés économiques régionales, experts, jeunes entrepreneurs, etc. A l’instar de l’édition 2021, qui a réuni environ 650 participants venus de six pays, plusieurs centaines de personnes, pour ne pas dire un millier, sont attendues à cette deuxième édition.

Pour le président du Comité d’organisation, Arouna Nikièma, la REPAB 2023 sera ‘’l’occasion pour les patrons d’Afrique de présenter les opportunités d’investissement et les potentialités du continent aux nombreux investisseurs, afin de promouvoir les échanges intra et extra-communautaires’’.

Le programme de l’édition 2023 s’annonce alléchant. En dehors d’une cérémonie d’ouverture, il y aura, entre autres, des communications, des expositions, des salons privés, des rencontres d’affaires, un programme dédié aux étudiants, du mentoring pour les jeunes entrepreneurs, des succes-stories et la « Nuit de l’employeur ».  Ce dernier acte est une activité phare de la CNPB et de la REPAB, au cours de laquelle, le meilleur employeur de l’année sera récompensé. Selon les organisateurs, l’innovation sera aussi au rendez-vous, lors de l’édition prochaine. En effet, la REPAB 2023 accueillera l’Assemblée générale de la Fédération des patronats d’Afrique de l’Ouest (FOPAO), qui constitue un tremplin d’échanges entre les patronats de l’espace communautaire sous-régional.

A moins de trois mois de l’évènement, le Comité scientifique a été installé, le 26 avril 2023, au détour d’une conférence de presse animée par des responsables du CNPB. Composé de huit membres issus de différentes entités, dont le CNPB et la Maison de l’entreprise du Burkina (MEBF), le Conseil scientifique aura pour mission de : déterminer les grands axes de réflexion de la REPAB qui feront l’objet d’échanges au cours des panels et autres ateliers ; constituer les jurys pour les différents trophées, ainsi que les termes de référence ; organiser le programme étudiants et assurer le reporting et l’évaluation de la REPAB.

La REPAB 2023 se tient dans un contexte de crises sécuritaires ou de trésorerie pour nombre de pays africains, notamment, de l’UEMOA. C’est dire donc que la notion de résilience s’invitera à la prochaine rencontre des patrons qui, dans ce contexte, joue un rôle de premier plan dans la marche des pays, à en croire le 1er vice-président du CNPB, Seydou Diakité. Pour lui, il appartient aux acteurs économiques des pays connaissant une crise sécuritaire, comme c’est bien le cas du Burkina, de participer au financement de la défense du territoire. Il s’agit, toujours, selon lui, de montrer que le Burkina marche malgré l’adversité qu’il traverse. « Intelligence artificielle : enjeux, défis et opportunités pour les pays africains ». C’est sous ce thème général que se tiendra la deuxième édition de la REPAB. Un thème d’actualité, selon les organisateurs, surtout au moment où la question de l’intelligence artificielle et ses impacts sur le monde du travail nourrit plus que jamais les débats sur d’autres continents. Il s’agit pour les patrons d’Afrique de « suivre le processus de développement dans le monde », pour reprendre les propos de Seydou Diakité. De façon pratique, les acteurs économiques attendent de l’intelligence artificielle (IA) plus de digitalisation des procédures administratives comme le paiement des droits de douanes et celui des impôts.o

Béranger Kabré

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