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DBS: Passation des marchés publics : des mesures simplifiées pour les zones sécuritaires

• Passation des marchés publics : des mesures simplifiées pour les zones sécuritaires

Dans les zones à forts défis sécuritaires, l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) s’est réadaptée, à travers l’adoption des mesures de procédures de passation des marchés simplifiées en lieu et place de celles ordinaires. Ces mesures portent sur la mise en place de programmes d’urgence liés au terrorisme, la mise en place de régime d’urgence lié à la COVID-19 et les textes à portée générale. Ces principales innovations ont fait l’objet d’un partage d’échanges avec près d’une quarantaine de journalistes, à la faveur d’un atelier sur le thème : « La passation et l’exécution des marchés publics dans un contexte de vulnérabilité ». Ledit atelier a eu lieu le 6 septembre 2023, à Loumbila (région du Plateau central). Selon l’ARCOP, le contexte sécuritaire qui éprouve durement les processus de passation et d’exécution se manifeste sur le terrain par l’inaccessibilité de certaines zones, l’abandon et/ou la destruction d’ouvrages, des arrêts de chantiers, l’impossibilité d’effectuer le contrôle des travaux, de procéder à la réception d’ouvrages ou d’effectuer les paiements et la réticence des institutions de financement à accompagner les entreprises, au regard du fort risque, etc.

• Avortement : 2 femmes pour 1.000 l’ont déjà pratiqué

Dans sa 5e enquête démographique et de santé du Burkina Faso, l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) révèle la répartition des grossesses enregistrées. Ainsi, on retient que 92 % ont abouti à une naissance vivante et 8 % sont des grossesses improductives. 6 % des grossesses se sont terminées par une fausse couche, 1 % par une interruption volontaire de grossesse et 1 % par un mort-né.

L’INSD a ainsi déterminé le taux global de recours à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) à 2 ‰. En d’autres termes, au Burkina Faso, on compte 2 IVG pour 1.000 femmes. Cet indicateur varie de 1 ‰ à Ouagadougou à 2 ‰ dans le reste du pays. La collecte des données de la cinquième Enquête démographique et de santé du Burkina Faso (EDSBF-V) a été réalisée du 30 juillet au 30 novembre 2021. Elle intervient après celles réalisées en 1993, 1998, 2003 et 2010.

• AIR France : la suspension des vols prorogée jusqu’au 18 septembre

Air France vient d’annoncer une nouvelle prorogation de la suspension de ses vols en direction de Ouaga et de Bamako. La reprise est projetée au 18 septembre prochain, en espérant une bonne issue des discussions avec les agences de navigation aérienne des deux pays que sont le Burkina et le Mali. Les vols sur Niamey au Niger sont toujours suspendus jusqu’à nouvel ordre, selon la compagnie.

Les autorités maliennes avaient annulé l’autorisation d’Air France. La compagnie risquait de perdre son créneau de vols pour n’avoir pas respecté les procédures en la matière. L’Agence nationale de l’aviation civile avait également déploré cette attitude unilatérale de la compagnie française de suspendre ses vols sur le Burkina, ce qui laissait présager des tractations serrées par un retour à la normale. L’entreprise française avait suspendu, le 7 août, ses vols à destination de Bamako (7 vols par semaine), Ouagadougou (5 vols par semaine) et Niamey (4 vols par semaine), après la fermeture de l’espace aérien du Niger, théâtre d’un coup d’Etat le 26 juillet 2023. Les autorités nigériennes ont réautorisé les vols commerciaux lundi dernier.

• Filière anacarde : les recommandations des états généraux

La première édition des États généraux sur l’anacarde au Burkina Faso s’est achevée le 2 septembre 2023, à Bobo-Dioulasso, après 72h de travaux. Ces états généraux se sont tenus sous le thème : «Filière anacarde au Burkina Faso : quelles réformes pour un développement inclusif et durable ?».

Les 500 participants qui y ont pris part ont abouti à la prise de plusieurs recommandations dont voici les principales.

• En direction de l’État :

– rendre disponibles les intrants et équipements de production à temps ;

– renforcer la synergie d’action avec les structures de recherche dans le développement de la filière ;

– accompagner le dispositif national de statistiques agricoles pour l’intégration de l’anacardier dans le système d’enquête permanente agricole (EPA), etc.

En direction des acteurs :

– renforcer la culture de la bonne gouvernance au sein des organisations ;

– promouvoir les ventes groupées, etc.o

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