Editorial

Edito: au nom du Faso

Le 27 septembre 2023, le gouvernement de transition a mis fin aux rumeurs persistantes sur un éventuel attentat à la sécurité nationale, en publiant un communiqué qui fait état d’une tentative de coup d’Etat éventrée, le 26 septembre.

Dans le détail, des officiers et pas des moindres sont aux arrêts.  Ce n’est pas une bonne nouvelle en soi. Sans préjuger du contenu des accusations et des faits qui leur sont reprochés, cette information officielle oblige à se poser la question sur la gouvernance de la Transition et ses conséquences sur la cohésion nationale. Qu’il y ait des anti-MPSR2 invétérés qui rêvent de voir la Transition échouer est un fait. Qu’il existe des pro-MPSR2, prêts à tout pour mettre les voix discordantes au pas est une réalité également.

Ce pays pourtant en guerre, est en train de se payer le luxe de voir ses fils s’entredéchirer à cause d’intérêts égoïstes, d’égos surdimensionnés, le tout à la sauce de manipulation sur les réseaux sociaux.

Ces remous dans la base arrière de la lutte contre le terrorisme sont de nature à fragiliser et à divertir nos forces combattantes. En tant que président de la Transition, c’est à IB de contribuer à transcender ces clivages, au nom du Faso dont il est le premier garant de la sécurité, de l’intégrité et de la cohésion nationale.

Par Abdoulaye TAO

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